Nous ne vendons pas des heures de pharmacien. Nous rendons à un titulaire la main sur son entreprise.
Ce que nous écrivons ici n’est pas une déclaration d’intention. C’est ce qui tranche nos décisions : ce que nous acceptons de vendre, à qui, et ce que nous refusons même quand c’est payé.
- Amandine Liénard, cofondatrice
- 12 ans en officine
- Jérémy Tondeur, cofondateur
- 15 ans d’entrepreneuriat

Nous avons commencé par envoyer des remplaçants. Nous avons vite vu que le problème était ailleurs.
À la création de Pharmhelp, en 2022, nous faisions du remplacement. Des pharmaciens et des assistants placés en temps partagé, pour compléter une équipe ou couvrir une absence. Le service fonctionnait, et il fonctionne toujours.
Il y a quinze ans, un titulaire ouvrait le matin, fermait le soir et gagnait de l’argent. Ce n’est plus vrai : les honoraires ont remplacé une partie des marges, la réglementation s’est resserrée, les charges ont augmenté, et le métier demande désormais des compétences de gestion que la formation de pharmacien n’enseigne pas.
Mais en entrant dans les officines, semaine après semaine, nous avons vu la même chose se répéter. Des titulaires compétents, travailleurs, honnêtes, qui n’arrivaient pas à s’en sortir. Pas par manque d’efforts : par manque d’outils. Ils avaient appris la pharmacologie, pas la lecture d’une marge. La galénique, pas la conduite d’un entretien difficile avec une collaboratrice de vingt ans d’ancienneté.
Nous avons aussi vu le revers de la médaille de notre propre métier. Quand une officine va mal, elle n’a plus les moyens de se payer un remplaçant correctement. Nous étions en train de vendre une rustine à des gens qui avaient besoin d’une réparation.
Alors nous avons construit ce qui nous manquait : un accompagnement fait par des gens qui connaissent l’officine de l’intérieur, qui viennent sur place, qui regardent les vrais chiffres et qui restent quatre mois, le temps que les décisions deviennent des habitudes. Ce n’est pas de la formation. Ce n’est pas du conseil vendu au rapport. C’est du travail à côté du titulaire, dans son officine.
Nous avons gardé l’humain au centre parce que c’est là que se trouve la valeur. Une plateforme met en relation. Elle ne vous dit pas quoi faire de votre marge, ni comment parler à votre équipe. Ce que ce choix nous fait accepter, et surtout ce qu’il nous fait refuser, est écrit noir sur blanc dans les pages qui suivent.
Notre vision
Parce que la santé de chacun mérite conseil et proximité, nous redonnons aux pharmaciens le pouvoir sur leur métier.
La pharmacie doit rester un espace de soin et d’expertise, pas un simple point de vente. Le rôle du pharmacien mérite d’être défendu pour qu’aucun patient ne se retrouve seul ou mal orienté devant un choix qui engage sa santé.
C’est un horizon à trente ans, pas un objectif de trimestre. Nous l’écrivons parce qu’une officine ne se redresse pas en un exercice, et qu’un partenaire qui raisonne à trois mois n’a aucune raison de vous le dire.
Notre mission, et ce qu’elle recouvre réellement
Une mission décrit une direction. Autant dire clairement où nous en sommes sur le chemin.
Réunir autour du pharmacien titulaire ce qui lui manque aujourd’hui, des professionnels de terrain, des méthodes et des outils, pour qu’il reprenne le pilotage de son officine et y retrouve le sens de son métier.
Ce que cela recouvre aujourd’hui
Deux services, et rien d’autre. Le remplacement, qui couvre les congés, les arrêts et les gardes avec des profils vérifiés. Le diagnostic puis l’accompagnement, qui traitent la marge, l’équipe, le stock et l’organisation, sur place et pendant quatre mois.
Ce vers quoi nous allons
Un ensemble plus large, indépendant de tout groupe : des méthodes de gestion transmissibles, des outils, et un réseau de professionnels que les titulaires peuvent solliciter entre eux. Rien de tout cela n’est encore ouvert, et nous préférons l’écrire que le laisser croire.
Ni cabinet de conseil, ni groupement générique.
Une double expertise, entrepreneuriale et officinale, exercée par les deux personnes qui viennent chez vous.
Pharmhelp est une entreprise indépendante : elle n’appartient à aucun groupement ni à aucune chaîne, et ne perçoit aucune commission d’un laboratoire ou d’un éditeur de logiciel.
Quatre valeurs, et ce qu’elles nous font refuser
excellence, engagement, authenticité, bienveillance : ces mots sont sur des milliers de sites. Ce qui les rend vérifiables, c’est ce qu’ils nous interdisent.
- Excellence
En pratique
Diplôme, inscription, expérience et références sont contrôlés avant qu’une personne entre dans votre officine. Si elle ne convient pas ou fait défaut, nous la remplaçons.
Ce que ça nous fait refuser
Envoyer quelqu’un dont nous ne répondons pas, pour tenir une date.
- Engagement
En pratique
C’est l’un de nous deux qui vient dans votre officine, du premier appel au dernier mois. La personne qui fait votre diagnostic est celle qui vous accompagne ensuite.
Ce que ça nous fait refuser
Faire venir un commercial d’abord et un praticien plus tard, ou confier la relation à quelqu’un qui ne connaît pas votre dossier.
- Authenticité
En pratique
Ce que nous ne faisons pas encore est écrit au futur, pas au présent : la page que vous lisez sépare nos deux services actuels de ce vers quoi nous allons. Et chaque chiffre publié ici porte sa période et sa source.
Ce que ça nous fait refuser
Annoncer un service que nous ne rendons pas encore, ou un chiffre que nous ne pouvons pas montrer.
- Bienveillance
En pratique
Le diagnostic n’est pas un audit descendant où l’on vous dit ce qui ne va pas. Vous repartez avec un rapport écrit qui vous appartient, que nous travaillions ensemble ensuite ou non.
Ce que ça nous fait refuser
Se servir d’un problème constaté chez vous comme d’un levier de vente.
Donner le meilleur de soi-même et chercher à toujours progresser.
Servir la mission et le collectif d’abord.
Dire ce qui est, y compris quand cela ne sert pas le discours.
Respecter soi-même et les autres.

La façon la plus rapide de vérifier tout ceci
C’est de nous faire venir. Le diagnostic officinal dure une heure trente, il a lieu dans votre officine, il est offert, et vous repartez avec un rapport écrit qui vous appartient, que nous travaillions ensemble ensuite ou non.
Vous préférez comprendre notre méthode avant de nous appeler ? Elle est détaillée sur la page du diagnostic officinal, et nos publications sont regroupées dans les ressources.
